Hésitation pour la fin.

J’ai envoyé le scénario à des amis pour avoir plusieurs avis et les réponses arrivent sous forme de fiches de lecture.

Je demande d’être le plus objectif possible et de ne pas hésiter à me dire la vraie vérité, pas celle que je veux entendre et, c’est très intéressant, surtout constructutif.

En général, j’attends d’avoir trois ou quatre avis avant de faire des changements sur le texte et de recouper les critiques.

Il y a deux niveau, dans une critique. L’avis personnel, qui tient du goût du lecture et de l’appréciation ou non pour un genre. C’est un avis dont il faut tenir compte mais peut être faussé si la personne n’aime pas le genre (comédie, aventure, science-fiction…) puis il y a l’avis que j’appelle, technique. Cet avis est important car souvent, des points se recoupent entre les différentes lectures.

C’est là que l’on sait si le rythme, les dialogues et l’accroche pour l’histoire sont réussit.

Des avis reçus, j’ai recoupé quelques points où tout le monde était d’accord pour dire que ça n’allait pas. Je les ai donc changés.

En relisant mon scénario, j’ai eu un doute sur la fin.

J’avais deux idées de fin mais en ai finalement et arbitrairement choisit une, seulement voilà, l’autre fin me paraît plus intéressante et surtout plus drôle.

Après avoir réécrit cette nouvelle fin hier, je la trouve à sa place dans mon histoire.

Seulement voilà, j’ai déjà envoyé le scénario avec la première fin et hésite à l’envoyer aux autres maisons de productions avec la nouvelle.

Je me dis qu’en cas d’intérêt de la part d’une prod, il sera toujours temps d’en discuter avec eux et de changer cette fin, ou pas.

Publié dans : Non classé | le 3 juillet, 2012 |Pas de Commentaires »

Les financements via internet.

Une nouvelle tendance est apparue depuis quelques temps, le financement par les internautes via les sites de production sur le web.

De plus en plus de site proposent une aide au financement que ce soit en musique ou, maintenant pour le cinéma avec des sites comme My major Company, Tous coprod, we are producteurs…

Ces sites partent tous de la même idée. Vous expliquez votre projet et demandez une somme, c’est ensuite les internautes qui, sensibilisés par votre projet, décident de mettre une somme d’argent pour participer au financement.

Cette nouvelle façon de produire n’est pas vue d’un bon oeil par les producteurs, évidement, et crée sa petite polémique.

Pour ou contre?

Ce système de production ne donne pas naissance qu’à des chefs-d’oeuvres, et c’est la critique première de la part d’une majorité de personnes. Les choix de participer ou pas à un financement n’est pas toujours arbitraire et tient souvent plus au physique agréable de l’artiste plutôt qu’à son talent (En musique). Mais grâce à cette nouvelle façon de produire, les artistes peuvent espérer faire un premier album que les majors auraient surement refusées.

Toujours est-il que l’apparition de ces sites, et leur succès, montre qu’il y a un malaise dans le système d’aide au financement et à la production dans une majorité de domaines culturels.

Le milieu artistique attire de plus en plus de monde et les émissions de télé-réalité alimentent une éphémère image de facilité et de paillettes qui font rêver, à tort.

Aujourd’hui, tout le monde peut faire de la musique ou des films ne serait-ce qu’avec les logiciels proposés sur nos ordinateurs, comme « garage band » ou « Imovie ». Nos téléphones deviennent de mini-caméras relativement performantes et de nombreux court-métrages tournés avec fleurissent sur You tube, Dailymotion ou Viméo, certains avec virtuosité et talent. Les productions dites « classique » sont envahies par les projets de ces nouveaux artistes et ne peuvent évidement par suivre, ou difficilement. De plus, l’aide au financement dit « officiel » n’est qu’un chemin de torture administrative où on demande mille et un dossier pour, au final, vous dire non, après des mois d’attente.

C’est la raison majeure de l’apparition de ces sites participatifs.

Luc Besson a proposé l’un des premier film produit par les internautes avec « We are producteurs » et le film « A l’aveugle » ouvrant une voie où s’engouffre Canal + et bientôt d’autres.

Faut-il y voir le mal? Je ne pense pas. Il y a de la place pour chacun et si grâce aux internautes un projet voit le jour, c’est le principal. Quant à la qualité? La sélection naturelle fera son travail.

Pour ma part, je pense sérieusement déposer mon projet sur l’un de ces sites.

Publié dans : Non classé | le 1 juillet, 2012 |Pas de Commentaires »

La patience…

Hier, nouvel envoi à LGM Productions (Pamela Rose, Boule et Bill, Maman).

Je ne connais personne dans cette production, donc envoi spontané, comme on dit, on verra bien.

Je ne m’attends pas à avoir de réponse avant la fin du mois de Juillet, au mieux. Il faut donc s’armer de l’outil indispensable dans ce métier, la patience. Tributaire de la masse de travail, du rythme et du bon vouloir des gens, sans patience, on devient fou. Même si parfois, l’un n’empêche pas l’autre.

Je continu mes envois et, en attendant, travaille sur l’aspect des personnages.

Ca c’est le côté amusant car on cherche, dessine, élimine avant de décider à quoi va ressembler nos personnages. L’aspect de C’truc est important lorsqu’il est un cafard. Il doit être sympathique tout en restant crédible. Etape cruciale avant d’envoyer le personnage à la boite d’effets spéciaux qui lui donnera vie, et qu’il faut trouver, mais ça c’est une autre étape…

Publié dans : Non classé | le 30 juin, 2012 |Pas de Commentaires »

Recherches visuelles C’truc

Croquis de recherche graphique pour le personnage extra-terrestre C’truc.

Le film va mêler les personnages réels à des personnages en 3D.

Le personnage de C’truc est le personnage qui accompagne Jean-Michel tout au long de l’histoire et dont l’aspect premier est celui d’un cafard.

Voici donc les premiers croquis de recherche. Cela va bien évidemment évoluer.

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Publié dans : Non classé | le 29 juin, 2012 |Pas de Commentaires »

C’est partit!!

C’est partit!

Aujourd’hui commence le long chemin  qu’est le processus de démarchage pour la vente éventuelle d’un scénario.

Après avoir protégé mon scénario, une relecture et quelques modifications, je me décide à envoyer le scénario à une première boite de production: Les productions du trésor (Les petits mouchoirs, Polisse, Radio stars).

J’ai commencé  à travailler avec le producteur alors qu’il était, à l’époque, aussi réalisateur.

C’est marrant comme le doute peut s’emparer de vous lorsque vous donnez votre travail à lire. Terminée l’auto-satisfaction solitaire qu’est ce moment où, devant votre ordinateur, vous écrivez votre histoire, géniale, évidemment!

Place au doute. 

Face à l’oeil critique et souvent blasé par le nombre de scénarii lus, j’ai la soudaine impression d’avoir écrit la pire bouse qu’ils ont reçu, me ridiculisant en me prenant, ne serait ce que juste, pour un scénariste. Mais j’ai toujours préférée une bonne critique à un mauvais compliment et j’ai confiance en ce que j’ai écrit.

Je ne m’attends pas à une réponse rapide.

Souvent submergées par la réception de scénarii de tous poils, les productions mettent un temps variable, allant du normal à hyper long, pour lire, lorsqu’elles lisent, car certaines ne se donnent même pas cette peine, ne lisant que le titre ou la première page avant de le mettre à la benne de façon arbitraire.

Ce n’est pas le cas de la production à laquelle j’ai envoyé « Jean-Michel ». Eux, lisent!

En règle générale, je ne vais envoyer le scénario qu’aux boites qui lisent et je connais.

Mais, qui sait….

Demain, je fais un nouvel envoie, cette fois groupé.

Publié dans : Non classé | le 28 juin, 2012 |Pas de Commentaires »
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